Quand on pense univers professionnel, ce sont des images de grands buildings et de bureaux anonymes qui viennent en tête… Pourtant, cette réalité ne concerne que 0,2% des entreprises en France. Vous avez donc de grandes chances de faire votre carrière dans une petite structure. Le point sur les avantages et les inconvénients de ces entreprises.

TPE/ PME :  Les avantages des petites structures

→ Un bon relationnel
Le fait d’évoluer dans des structures de petites tailles permet souvent de développer des rapports plus humains et plus cordiaux avec tous les collègues, et même avec le patron. Chacun peut proposer des choses et être écouté. Les savoirs se transmettent entre professionnels. Travailler dans une ambiance familiale, c'est assez rassurant surtout quand on débute.

→ Davantage d’autonomie
Dans une petite entreprise, il faut pouvoir compter sur tout le monde. Quand un jeune commence sa carrière, le professionnel enseigne les savoirs les premiers temps mais la nouvelle recrue doit rapidement les retenir. Et parfois, quand le temps manque, se débrouiller tout seul est impératif. C’est donc une école de l’indépendance. Avec ses bons côtés, puisqu’il est très vite possible de gérer son travail, son temps et de prendre des initiatives.

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Source : http://www.onisep.fr/Cap-vers-l-emploi/Decouvrir-le-monde-professionnel/TPE-PME-travailler-dans-une-entreprise-a-taille-humaine

Reconversion réussie

Laurent Cayron : de la direction financière à la plomberie

Par Centre Inffo

Quand le licenciement survient à 52 ans, la recherche d’un nouvel emploi à hauteur du précédent peut s’avérer problématique. Pour Laurent Cayron, c’était l’occasion de réaliser un vieux rêve : reprendre une entreprise.

Expert-comptable de formation initiale, Laurent Cayron a déroulé une première carrière professionnelle dans le secteur de l’informatique. Un temps chef comptable pour Commodore, l’un des pionniers de l’informatique personnelle, il deviendra contrôleur financier chez Mentor Graphics avant de poursuivre chez Sybase où il gravira tous les échelons jusqu’à en devenir le directeur financier pour l’Europe du Sud. Également en charge des distributeurs pour les pays de l’Est, le Moyen-Orient et l’Afrique, le temps est aux voyages et à l’anglais professionnel. Il s’y plaît et pourrait y être encore, si l’éditeur SAP n’avait pas licencié les effectifs à la suite du rachat de l’entreprise. Lui se souvient alors qu’il a longtemps caressé l’idée de reprendre une entreprise. Démarre alors une prospection basée sur un cahier des charges simplissime : « du fait de la concurrence d’internet, je ne voulais pas du secteur marchand classique et je cherchais une activité non délocalisable ». Verdict ? « Et pourquoi pas la plomberie ? »

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Source : http://orientactuel.centre-inffo.fr/Laurent-Cayron-de-la-direction.html

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